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Pourquoi le Mali ?

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Pourquoi le Mali ?

Une position géographique stratégique au cœur de l'Afrique de l'Ouest avec des infrastructures robustes.

Le Mali est le 2ème pays le plus vaste de l’espace de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine avec une superficie de 1 241 238km².

3 axes majeurs d'investissement : l'agrobusiness, l’élevage et l’énergie.

18 957 258​ d’habitants (source populationdata.net) dont 47,8% ayant moins de 15 ans. Le taux de croissance démographique est estimé a 3.6%.

Un marché commun de 300.000.000 de consommateurs (source CEDEAO) avec une augmentation projetée a 600.000.000 en 2050.

Le Mali comprend 641 kms de rail et 12.860 kms de réseau routier.

Économie libérale

Une libéralisation progressive de l'économie depuis les années 1980 et une privatisation des secteurs clés de l'économie tels que les télécommunications, l'énergie, les transports, ou l'agriculture.

Un rythme soutenu des réformes visant à améliorer le climat d'investissement : le Mali se distingue à plusieurs reprises comme l'un des pays les plus dynamiques de la région en matière de réformes au cours de la dernière décennie dans le rapport Doing Business de la Banque mondiale.

Croissance Économique

Le Mali a l'une des croissances économiques les plus rapides et résilientes en Afrique de l'Ouest. La croissance annuelle du PIB a toujours avoisiné 5% au cours de la décennie qui a précédé la crise politique de 2012. Durant cette période le PIB a chuté de 2.7% puis a rebondi à 7.2% en 2014 (source Banque Mondiale).

L'inflation est contrôlée à 2,2% ( source Instat, 2015)

Une croissance rapide des exportations : plus de 66% entre 2008 et 2014

Accroissement des revenus et de la consommation de la classe moyenne 

Une croissance rapide de la consommation des ménages : plus de 104% entre 2005 et 2015.

Une augmentation spectaculaire de la couverture de téléphonie mobile : de 20% en 2008 à 85% en 2015, pour atteindre 10 millions d'abonnés. 

Ressources 

Agriculture : 39,5% du PIB, le Mali est 2ème producteur de coton en Afrique avec plus de 500.000 tonnes/an. 

Elevage : 25 % du PIB du secteur primaire et 11 % du PIB national. Le Mali est le plus grand pays d’élevage de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine. 

Energie : Déficit total d’efficience énergétique de 22.600 GWh  attendu d'ici 2030. Demandes à tous les niveaux (gouvernementale, industrielle et domestique).

Mines : 3ème producteur d'or en Afrique avec 50 tonnes/an. Le Mali dispose, également, d'importantes réserves de fer soit 2 millions de tonnes, bauxite soit 1,2 million de tonnes, uranium soit 5 mille tonnes, ainsi que d'autres ressources telles que les phosphates, le cuivre, le plomb, le zinc, le lithium, ou le calcaire. 

Pétrole et gaz : les recherches initiales révèlent cinq bassins à fort potentiel. La législation a été révisée pour encourager l'exploration du pétrôle et du gaz. 

Transports 

Routes nationales : Nouakchott, Dakar, Conakry, Abidjan, Ouagadougou et Niamey sont reliées à Bamako par des voies bitumées.

Transport fluvial sur 1500 km: une amélioration de la navigabilité du fleuve Niger à travers les ports, quais et autres terminaux et bientôt un désensablement.

Chemin de fer sur 642 km: des investissements pour renforcer la capacité de manutention de Transrail, l’opérateur national des chemins de fer.

Transport aérien: 13 aérodromes, 6 aéroports internationaux et la construction d’un nouveau terminal de fret et réhabilitation du terminal passager de l’Aéroport International Bamako-Sénou et Dag Dag à Kayes.

Energie : 800 MW installés, construction de quatres nouveaux barrages hydroélectriques à Sotuba, à Félou, à Taoussa, et à Kénié dans le cadre du programme de diversification énergétique en cours, plusieurs centrales hybrides et une interconnexion avec la côte d’Ivoire.

Environnement 

Climat : les précipitations annuelles sont en moyennes de 625 mm/an, principalement de mai à octobre. Les températures varient entre 17°C (décembre) et 42°C (avril) avec des taux d'évapotranspiration sous une moyenne de 5 mm/jour durant l’année.

Sols : reposant sur les éoliennes et les dépôts sédimentaires alluviaux du Niger, le site alterne des sols dans de grandes plaines limoneuses en alternance avec des sols argileux dans les profondeurs et parfois des zones sablonneuses. 

Adaptés pour les cultures d’arachide, sésame, tournesol, soja et autres variétés horticoles. 

L'irrigation

Assez plat, le site de l’Office du Niger est adapté pour l'irrigation.

Un canal d'irrigation récemment rénové et étendu pour transporter 210 m3/s arrive à moins de 3 km du site.

Les données de forages ont démontré que la profondeur de la nappe phréatique est en moyenne de 15m avec un rendement de 7,7 m3/h. Celles-ci démontrent également un potentiel de plus de 2 millions de m3/jour pour la superficie totale.